Mandataire, conseiller, agent commercial, agent immobilier : quelles différences ?

Quand on évoque l'immobilier, certains termes sont employés comme s’ils étaient interchangeables alors qu’ils recouvrent des statuts et des réalités professionnelles bien distincts. Avant de se lancer dans cette belle aventure professionnelle qu'est SAFTI, il est donc essentiel de bien comprendre le cadre dans lequel s’exerce cette activité et ce qu’il implique au quotidien.

Agent et conseiller immobilier, deux statuts distincts
Dans le langage courant, « agent immobilier » sert le plus souvent à désigner toute personne qui vend des biens immobiliers. Il faut savoir — et cela a toute son importance quand on intègre notre réseau — que, juridiquement, c’est une imprécision : l’agent immobilier est le professionnel titulaire de la carte T. Le conseiller SAFTI, lui, exerce en indépendant comme « agent commercial en immobilier », généralement appelé « mandataire immobilier ». In fine, « conseiller immobilier » est l’appellation métier tandis qu’« agent commercial » décrit le cadre juridique dans lequel il exerce.
Le mandataire est inscrit au RSAC et reçoit une habilitation lui permettant d’exercer pour le compte du titulaire de la carte professionnelle. Il n’a donc pas besoin de détenir lui-même cette fameuse carte T pour exercer dans un cadre légal. En revanche, il ne faut pas présenter son activité comme celle d’une agence dont il serait à la tête : ce n’est pas le modèle SAFTI.
Se concentrer sur le cœur de l'activité
Prospecter, rencontrer un propriétaire, estimer un bien, obtenir un mandat, préparer sa commercialisation, organiser des visites, écrémer des acquéreurs, négocier et suivre le projet pas à pas jusqu’à la signature de l’acte de vente chez le notaire : voilà le quotidien de notre activité. Les limites juridiques existent (elles sont, par ailleurs, pleinement prises en charge par l’équipe juridique du siège SAFTI ou nos camarades notaires, à qui nous confions, par exemple, la rédaction des compromis de vente), mais elles n’empêchent pas — loin s’en faut — d’exercer le cœur de l'activité au contact des clients.
C’est d’ailleurs l’un des intérêts d’un réseau : le conseiller concentre une grande partie de son énergie sur la relation client, le terrain et le commerce, en travaillant sous la houlette bienveillante et le cadre juridique du titulaire de la carte T, avec les outils du réseau.
De l'importance d'employer les bons termes
Parce que la crédibilité commence là. Écrire « salarié SAFTI » ou « ouvrir son agence SAFTI » créerait une fausse attente. On peut parfaitement parler de « recrutement SAFTI » - c'est même là la raison de ce blog-, mais à condition de préciser immédiatement qu’il s’agit de recruter des conseillers indépendants. Même chose si vous voyez passer l’expression « emploi dans l’immobilier » : avant de comparer deux opportunités, vérifiez toujours le statut réellement proposé plutôt que de supposer qu’il s’agit d’un CDI.
Cette distinction soulève, enfin, une question toute légitime : peut-on devenir conseiller SAFTI sans diplôme spécifique ? Vous l’aurez deviné, et c’est la réponse à cette question qui fait l’une des forces du réseau : le statut de mandataire rend le métier accessible à tous, sans imposer le parcours académique nécessaire à celui qui voudrait détenir sa propre carte T.
Vous souhaitez vérifier que le cadre SAFTI correspond à votre projet avant d’aller plus loin ? Écrivez-moi via le formulaire de contact. Je vous expliquerai notamment le fonctionnement de la formation SAFTI et le système mis en place par mon équipe SAFTI Event, qui pourrait bien faire de vous un conseiller immobilier compétent et sûr de lui !



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