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Jeune et sans expérience : peut-on réussir comme conseiller immobilier SAFTI en Moselle ?

Photo du rédacteur: Boris Slobodinski
Boris Slobodinski
25 août
3 min de lecture

À 20, 25 ou 30 ans, se lancer dans l’immobilier en tant que conseiller indépendant peut autant attirer qu’intimider. Manque d’expérience, réseau encore limité, peur de ne pas être suffisamment crédible face à des vendeurs plus âgés : les doutes sont légitimes. Mais correspondent-ils vraiment à la réalité de notre activité sur le terrain ?



Oubliez le carnet d’adresses de Stéphane Plaza


Quand on débute dans la vie professionnelle, l’immobilier peut sembler réservé à ceux qui ont déjà un carnet d’adresses épais comme un annuaire. C’est notamment l’image véhiculée par des émissions comme « L’Agence » ou « Buying London », dont le modèle de niche n’a strictement rien à voir avec la réalité de notre terrain : non seulement le statut de conseiller indépendant est accessible sans diplôme (SAFTI prévoit évidemment une formation pour les nouveaux entrants : « sans expérience » ne veut pas dire sans apprendre), mais surtout, votre carnet d’adresses — rempli, à en croire certaines agences, de vendeurs ou d’acquéreurs magiques sortis du chapeau —, s’il peut paraître vide de prime abord, ne l’est pas tant que ça. Il deviendra plus tard, de votre plus proche famille à la plus éloignée de vos connaissances dont vous avez glané le numéro en soirée, votre « liste chaude »… Mais ceci est une autre histoire que vous approfondirez à coup sûr en formation.


Un jeune profil possède des cartes intéressantes : aisance numérique, vitesse d’apprentissage, souplesse d’organisation, goût du contenu ou des réseaux sociaux, envie de bâtir plutôt que d’attendre une promotion. La « niaque », comme on dit. Ces qualités deviennent puissantes lorsqu’elles s’accompagnent de ponctualité, de fiabilité et d’une vraie capacité d’écoute.


La légitimité se fabrique sur le terrain


Un vendeur vous confie parfois le projet financier d’une vie. Mais, contre toute attente, il ne cherche pas nécessairement le conseiller le plus âgé ; il cherche simplement quelqu’un de sérieux, joignable, rassurant et capable de tenir sa parole. La légitimité naît d’un rendez-vous bien préparé, d’une réponse honnête quand on ne sait pas (puis de sa capacité à revenir au plus tôt avec la bonne information) et surtout, d’un intérêt réel porté à notre vendeur potentiel et à son bien.


L’équipe SAFTI Event est particulièrement utile aux premiers stades de votre activité sur le secteur Thionville-Metz : prospection commune, débriefs, réunions, groupes de discussion : vous pouvez apprendre les codes du métier au fil de l’eau, au contact de personnes qui les pratiquent déjà et ne demandent pas mieux que de vous aider. Rien n’interdit jamais à personne, chez nous, de poser une question de « débutant ». Mieux vaut dix secondes d’humilité que deux semaines à réparer une mauvaise improvisation.


L’autonomie professionnelle, une question de maturité


Personne ne vérifie chaque matin que vous avez commencé à travailler. C’est grisant… pendant deux jours. Ensuite, l’organisation fait la différence. L’avantage est que cette discipline sert directement votre activité et votre réputation locale : devenir conseiller immobilier indépendant, c’est apprendre à structurer ses journées, à tenir ses engagements et à avancer sans attendre qu’un supérieur vous rappelle ce que vous avez à faire.


Autre crainte fréquente lorsqu’on débute : ne pas avoir la « fibre commerciale ». Comme s’il fallait, pour exercer notre activité, posséder un talent mystérieux et inné. À ce que j’observe depuis mon arrivée chez SAFTI, qui place précisément « l’humain » au cœur de son credo, et notamment dans notre groupement de conseillers à Hagondange, on peut parfaitement réussir sans être un vendeur né. Le bagou peut impressionner quelques minutes, mais l’écoute, la constance, l’engagement et la fiabilité construisent une relation de confiance dans la durée. Qui dit « confiance » dit bouche-à-oreille, et qui dit bouche-à-oreille dit activité soutenue.


Après tout cela, vous voulez savoir si votre profil est trop « junior » ? Écrivez-moi via le formulaire. Je préférerai toujours apprécier votre énergie, votre fiabilité et la cohérence de votre projet plutôt que compter les lignes de votre CV.

 
 
 

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